Alain Cottalorda exploitait une Roumaine 12heures par jour

le président Isère convaincu d'esclavagismeVous vous souvenez certainement de cette phrase célèbre de Coluche: « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le communisme, c’est le contraire….« . Et bien nos socialo-communistes ne faillent pas à cette vérité.

Cahuzac était aussi esclavagiste

Au delà des problèmes d’argent plus ou moins honnêtement gagné dont nous parlons régulièrement dans ces colonnes, au delà des problèmes fiscaux d’un certain nombre d’élus, au delà des placements exotiques d’un certain nombre de responsables politiques, l’actualité nous donne l’occasion d’évoquer l’asservissement du sous prolétariat immigré par nos édiles « socialistes ».

En 2007,  Jérôme Cahuzac avait été condamné pour avoir fait travailler une femme sans papier. Les gaucho-libertaires (en particulier Mediapart) avaient argué à l’époque qu’il n’avait fait que vouloir aider une pauvre malheureuse. Un petit peu comme aujourd’hui ils veulent aider les femmes du Tiers Monde en créant des élevages de reproductrices pour leur bon plaisir. Mais employer « une femme de ménage philippine sans papier employée au noir et payée en liquide de juillet 2003 à novembre 2004 pour 40 heures mensuelles à raison de 250 € par mois. » n’est pas rédhibitoire, puisque cinq ans plus tard le Sieur Cahuzac était ministre……… du Budget, avec le succès que nous lui connaissons.

Après Cahuzac, voici Cottalorda

Pourquoi ressortit cette vieille affaire de Cahuzac? Parce qu’aujourd’hui, nous apprenons que le président PS du Conseil Général de l’Isère employait au noir une Roumaine. Pendant près d’un an, Camelia s’est occupée sept jours sur sept de la mère très âgée de Monsieur Alain Cottalorda. Elle explique avoir été recrutée en Roumanie par ce dernier et l’une de ses sœurs, et n’avoir jamais été déclarée malgré ses demandes. L’élu se dégage de toute responsabilité, renvoyant courageusement tout sur le dos de sa sœur.

  L'ex-ministre socialiste Benguigui déclarée coupable... mais dispensée de peine

Camelia espérait une vie meilleure en France, loin de sa Roumanie natale où le Smic est à 190 euros brut. Elle a découvert « la vie d’esclave ». 10 mois durant, d’octobre 2013 à juillet 2014, elle a travaillé dans l’illégalité totale, non déclarée, donc sans les droits de base prévus par le Code du travail français : ni contrat de travail, ni couverture sociale, ni repos compensateurs. Elle a travaillé du lundi au dimanche, 12 heures par jour en moyenne lorsqu’elle n’était pas d’astreinte la nuit, pour une rémunération « au noir » de 1 200 euros.

Les révélations concernant Monsieur Alain Cottalorda vont elles s’arrêter là? Nous savons par expérience que lorsque les digues s’ouvrent, les flots emportent très souvent les portes. Se permettre d’employer une immigrée non déclarée sans aucun respect des règles, des lois ou de la moindre humanité, c’est se sentir intouchable; et lorsque l’on se sent intouchable, très souvent, on use et et abuse de ce qu’on croit être l’impunité. Ré-entendrons nous parler très rapidement de Monsieur Cottalorda?

En tous cas, qu’il se rassure, de tels actes, Monsieur Cahuzac en fait foi, n’altèrent en rien la « confiance des camarades socialistes et du Parti….. », ce n’est tout de même pas Monsieur Cambadélis qui va se permettre de porter un jugement de moralité!

Avez vous lu ces articles?

TDK

Homme blanc, Breton, catholique et hétérosexuel. Accessoirement économiste et Conseiller auprès de chefs d'entreprises. Créateur (entre autres) du site d'information économique MaVieMonArgent.info

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ne pas en perdre une miette!

les billets ne changent jamais de main pour rienPour ne  pas perdre une miette de la turpitude, je m’inscris pour recevoir, au plus une fois par jour, les dernières infos de la corruption….